Ce mardi 23 juin, Didier Deschamps a appris le décès de sa mère, Ginette. Le sélectionneur des Bleus a quitté les États-Unis où il se trouvait pour la Coupe du monde pour assister à ses obsèques en France. Très discrète, la défunte s’était confiée à la journaliste Dominique Rouch, dans son ouvrage Didier Deschamps – Ce que je sais de lui, publié aux éditions Solar, le 28 mai dernier.
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Un nouveau drame touche le clan Deschamps. Le sélectionneur de l’équipe de France a appris ce mardi 23 juin le décès de sa mère, Ginette, lorsqu’il se trouvait aux États-Unis pour la Coupe du monde. Il a fait son retour en France pour assister à ses obsèques, laissant Guy Stéphan, son adjoint, à la tête des Bleus. Il pourra compter pendant cette épreuve difficile sur le soutien de son épouse, Claude, et de leur fils, Dylan. Particulièrement discrète, la maman du champion du monde 98 avait rarement pris la parole dans les médias. Mais la défunte avait fait une exception pour Dominique Rouch. Dans son livre Didier Deschamps – ce que je sais de lui, publié aux éditions Solar, le 28 mai 2026, la journaliste a partagé sa rencontre avec Ginette et son mari Pierre, disparu le 31 mai 2022.
Dominique Rouch a été marquée par la «fierté évidente» du couple, qui était «gêné d’évoquer leur fils prodige». Ils lui avaient raconté qu’ils «[n’ont] jamais pensé qu’il deviendrait footballeur professionnel». «[Didier] aimait ça, alors on l’a laissé faire, c’est tout. Si on avait pu le retenir, on l’aurait fait sans hésiter. C’est tellement douloureux de voir son fils quitter la maison à quatorze ans», avait révélé Pierre à la journaliste. De son côté, Ginette avait expliqué que «nous ne sommes pour rien dans sa réussite, elle n’appartient qu’à lui». «Il a tout décidé. Nous avons été prudents mais nous n’avons jamais choisi à sa place. D’ailleurs, s’il devait nous remercier de quelque chose, c’est de l’avoir laissé faire ce qu’il voulait, sans jamais le pousser», avait-elle affirmé. Puis, ils lui avaient glissé qu’ils étaient surtout heureux que leur fils «soit resté fidèle à ce qu’ils lui ont transmis : le travail, l’humilité, le sens de la famille», comme l’a précisé l’écrivaine.

