Affaire Grégory : 41 ans après, l’étau se resserre enfin autour de la vérité

« En off, on sait ce qu’il s’est passé. Officiellement, on ne peut pas le dire », confie-t-il dans une interview citée par Marie France. Il regrette ne pas pouvoir en dire davantage, au risque d’une poursuite pour diffamation. « Mais il y avait tout », ajoute-t-il sobrement. Des mots lourds de sens, qui alimentent forcément les interrogations.

L’ADN, arme secrète d’une justice qui avance à pas feutrés

C’est peut-être là que réside le vrai espoir. Les nouvelles analyses scientifiques ont permis d’identifier l’autrice de l’un des courriers envoyés à la famille Villemin. L’ADN a parlé. Une avancée concrète, précieuse, qui pourrait aider Jean-Marie et Christine Villemin à avancer enfin vers une forme d’apaisement.

Leur avocate le dit avec conviction : « Avec les avancées de la science, le temps peut nous aider. Jean-Marie et Christine Villemin ont eu raison d’y croire et de poursuivre. » Une phrase qui résonne comme un encouragement, après des décennies d’attente et de douleur silencieuse.

Quarante et un ans après, la vérité n’a peut-être jamais été aussi proche.

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