Adriana Karembeu évoque son rapport à la fidélité dans le couple
C’est à l’occasion de la promotion de son livre Je t’aime parce que je t’aime et voilà tout, publié aux éditions Leduc, qu’Adriana Karembeu a eu l’occasion d’évoquer longuement sa philosophie amoureuse. Dans cet ouvrage, elle décortique les mécanismes des relations amoureuses, de l’attachement et de l’estime de soi. Invitée du podcast Bangerz, mené par la journaliste Deborah Grunwald et disponible sur YouTube, elle s’est prêtée au jeu des questions-réponses. Interrogée sur l’infidélité, sa réponse a été sans détour : “C’est un regard, c’est déjà de trop.”
La journaliste relève immédiatement le caractère absolu de cette position. “Mais t’imagines pas le nombre de nanas qui se sont baladés avec leur mec et qui t’ont croisée et dont les mecs te regardaient”, lui glisse-t-elle. Adriana Karembeu ne nie pas mais elle assume sa radicalité sur le sujet : “Non, mais regarder comme ça, je parle pas de ce regard mais je parle de… On sait très bien de quoi on parle. C’est rapide. On est pas obligés d’attendre des SMS qui arrivent sur le téléphone.” Pour elle, l’envie même de franchir une ligne est déjà le signe que quelque chose ne va plus dans le couple : “L’infidélité, si jamais on s’engage dans ce genre de choses, c’est déjà perdu. Si jamais dans le couple tout va bien, personne n’a envie de faire ça en fait.” Avant de nuancer, avec une honnêteté qui tranche avec la radicalité apparente du propos : “Chaque cas est unique. C’est dur de donner des généralités comme ça.”