Dominique Rouch a été marquée par la «fierté évidente» du couple, qui était «gêné d’évoquer leur fils prodige». Ils lui avaient raconté qu’ils «[n’ont] jamais pensé qu’il deviendrait footballeur professionnel». «[Didier] aimait ça, alors on l’a laissé faire, c’est tout. Si on avait pu le retenir, on l’aurait fait sans hésiter. C’est tellement douloureux de voir son fils quitter la maison à quatorze ans», avait révélé Pierre à la journaliste. De son côté, Ginette avait expliqué que «nous ne sommes pour rien dans sa réussite, elle n’appartient qu’à lui». «Il a tout décidé. Nous avons été prudents mais nous n’avons jamais choisi à sa place. D’ailleurs, s’il devait nous remercier de quelque chose, c’est de l’avoir laissé faire ce qu’il voulait, sans jamais le pousser», avait-elle affirmé. Puis, ils lui avaient glissé qu’ils étaient surtout heureux que leur fils «soit resté fidèle à ce qu’ils lui ont transmis : le travail, l’humilité, le sens de la famille», comme l’a précisé l’écrivaine.

