Donner des vêtements d’été (t-shirts, shorts) est aussi bienvenu. «Avec ces chaleurs, on transpire davantage : nos vêtements sont souillés plus rapidement, on sent mauvais… Ne pas pouvoir se doucher, c’est terrible. C’est l’estime de soi qui se détériore», pointe Jean Stellittano.
Dans la rue, il faut également faire preuve de vigilance. «Il faut que tout le monde essaie de s’autoformer à repérer les malaises et les hyperthermies, insiste Nathan Lequeux. Lorsqu’une personne est couchée par terre, il faut s’assurer qu’elle va bien.» D’autant plus si elle est «allongée en plein soleil. Dans ce cas, il y a de sérieux doutes à avoir», indique-t-il. Ces gestes de prévention «peuvent sauver».
Il est aussi utile de bien connaître les points d’eau à proximité pour orienter une personne qui présente des signes de déshydratation (bouche sèche, vertiges, urines rares). Le site watermap.fr en recense plus de 28 000 partout en France.
Enfin, la meilleure solution reste de rejoindre une association de maraudes, comme le souligne Jean Stellittano : «Les maraudeurs ont de l’expérience, ils connaissent mieux les problématiques des gens sur place.» Et elles et ils sont bien disposé·es à «former les nouveaux !».