“Mon fils était vraiment un bon garçon. Je ne comprends pas pourquoi tant de haine. […] C’était un gentil garçon, il faisait de la guitare, je l’amenais souvent à la pêche avec moi”, a-t-il assuré. Après l’émotion, le père de famille a révélé la colère qui l’anime, alors que personne ne l’a prévenu que son fils était victime de harcèlement. “Je ne comprends pas pourquoi on ne m’a pas dit que mon fils était harcelé, sinon je lui aurais dit de rester dans le foyer”, a-t-il noté. Pour rappel, Louis avait été placé il y a deux mois dans une structure de l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Pire, alors que l’adolescent avait porté plainte en mai dernier pour des violences, personne n’a prévenu sa famille, que ce soit la justice ou l’ASE, ce dernier étant pourtant mineur. Nicolas Hervé s’est également interrogé sur le timing des événements puisqu’il a été informé des blessures de Louis à 17 heures “alors qu’ils l’ont retrouvé à 9 heures”.