Jordan Bardella s’est ensuite remémoré son enfance. « Le fait de voir ma mère plus jeune galérer à finir le mois, compter chaque centime chaque soir à la maison qu’elle inscrivait sur un carnet a été pour moi source de souffrance dont je suis encore assez ému quand j’en parle aujourd’hui, a-t-il confié. Ça m’arrive quand je raconte des scènes là d’être assez ému. » En toute sincérité, l’homme politique a également indiqué : « Ça m’arrive de pleurer aussi parfois comme tout un chacun. » Mais, s’il laisse parfois aller ses émotions, « il faut rester serein ». Selon lui, « les Français n’attendent pas quelqu’un qui a souffert, ils attendent quelqu’un qui va les défendre, qui est solide et donc, il faut savoir séparer ce qui relève de la vie publique, du jardin secret de chacun et de chacune. »