Cinq traits communs aux femmes ayant un cercle social très restreint.
Certaines femmes vivent seules.
Non pas parce qu’elles sont asociales.
Non pas parce qu’elles ont un défaut.
Non pas parce que personne ne les apprécie.
Mais parce qu’elles sont différentes.
Elles ne s’intègrent pas facilement aux schémas d’amitié traditionnels entre femmes. Elles n’aiment pas la superficialité. Elles n’ont pas un besoin constant de validation. Elles ne tolèrent pas certains codes sociaux pourtant normaux pour beaucoup. Et cela les conduit inévitablement à avoir peu d’amies… voire aucune.
Mais il est important de comprendre une chose dès le départ :
Ces traits ne sont pas des défauts. Ce sont des façons d’être.
Si vous vous reconnaissez en elles, il n’y a rien d’anormal chez vous. Vous avez simplement besoin d’un autre type de lien.
Ci-dessous, nous abordons les cinq caractéristiques les plus communes.
1. Elles sont très authentiques et ne tolèrent pas la superficialité.
Pour beaucoup, l’amitié repose sur des conversations légères : la pluie et le beau temps, les vêtements, les réseaux sociaux, quelques potins de temps à autre, des projets parfois annulés. Et c’est très bien comme ça.
Mais certaines femmes ne peuvent pas maintenir ce niveau superficiel longtemps.
Elles ont besoin de profondeur. Elles ont besoin de conversations substantielles. De vrais sujets. D’échanges sincères. Lorsqu’elles tentent d’élever la conversation à ce niveau, on les juge souvent « trop intenses » ou « trop sérieuses ».
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Elles se retrouvent alors face à un choix :
Faire semblant de vouloir appartenir à un groupe.
Ou être authentiques… même si cela signifie être seules.
Et elles choisissent la seconde option.
Le prix à payer est élevé : moins de contacts sociaux, moins d’invitations, plus de malentendus. Les avantages sont plus grands : une cohésion intérieure.
Elles préfèrent la solitude à la trahison envers elles-mêmes.
2. Elles ne participent pas aux commérages.
Dans certains groupes, une grande partie des interactions sociales consiste à parler de personnes absentes.
Pour beaucoup, c’est une forme de lien social.
Pour eux, c’est une source de gêne.
Ils ne se sentent pas à l’aise de médiser de quelqu’un qui ne peut se défendre. Ils changent de sujet. Ils gardent le silence. Ils prennent même la défense de la personne absente.
Et cela met le groupe mal à l’aise.
Non pas parce qu’ils se considèrent supérieurs, mais parce qu’ils adhèrent à un code éthique différent. S’ils n’ont rien de gentil à dire, ils préfèrent se taire.
Le résultat est prévisible : ils ne sont plus invités à certains endroits.
Ils conservent leurs valeurs… mais perdent en popularité.
3. Ils sont très sélectifs.
Ils ne s’ouvrent pas facilement.
Ils n’accordent pas leur confiance rapidement.
Ils ne se lient pas d’amitié avec n’importe qui.
Bien que de nombreuses personnes nouent des contacts relativement facilement lorsqu’il y a une sympathie de base, elles ont besoin de quelque chose de plus profond : des valeurs partagées, de l’intégrité et de l’authenticité.
De ce fait, ils peuvent paraître froids ou distants.
Mais ce n’est pas de l’arrogance. C’est de la lucidité.
Elles savent quel type de relation elles souhaitent et ne sont pas prêtes à investir leur énergie dans des relations sans issue.
Le prix à payer : solitude et malentendus.
L’avantage : si elles trouvent une amitié, elle est authentique.
Elles préfèrent une véritable amie à vingt connaissances.
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4. Elles ont une vie intérieure riche.
Elles vivent dans une culture où la solitude est souvent associée à la tristesse.
Mais ces femmes peuvent être seules sans se sentir isolées.
Elles ont des centres d’intérêt, des projets, des lectures, un temps pour la réflexion, de la créativité et une vie spirituelle ou intellectuelle active. Elles n’ont pas besoin de stimuli extérieurs constants pour se sentir épanouies.
Elles peuvent prendre du temps pour elles sans crainte.
C’est un mystère pour celles et ceux qui mesurent leur bonheur au nombre de personnes qui les entourent.
Mais leur bien-être ne dépend pas de la validation extérieure, mais de leur connexion intérieure.
Il est toutefois important de faire la distinction suivante :
Être seule en toute conscience.
Ou s’isoler par peur de la vulnérabilité.
Cette différence est cruciale.
5. Ils ont été blessés et sont désormais prudents.
Nombreux sont ceux qui n’ont pas commencé seuls.
Ils ont essayé de faire confiance. Ils se sont ouverts. Ils ont tenté des amitiés qui se sont soldées par de la trahison, de l’abandon ou de la manipulation.
Et ils en ont tiré des leçons.
Maintenant, ils sont plus prudents.
Plus réservés.
Moins enclins à faire confiance.
Cette attitude protectrice peut sembler froide vue de l’extérieur, mais en réalité, c’est une blessure qui n’est pas encore complètement guérie.
Et c’est là qu’apparaît une tension intérieure :
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Le besoin de connexion.
Le besoin de protection.
Parfois, la protection l’emporte.
Et la solitude devient un refuge.
Mais pour construire de véritables amitiés, il vous faudra un jour vous ouvrir à nouveau… cette fois-ci avec des limites et de la sagesse.
Et si vous vous reconnaissez dans cette situation ?
Des solutions existent.
Vous pouvez accepter que cela fasse simplement partie de votre personnalité et vivre paisiblement avec un petit cercle d’amis. Ou vous pouvez vous demander si l’une de ces caractéristiques…